Le « chut » des parents, sans s’essouffler
C’est le réflexe de beaucoup de parents : un bébé pleure, on le prend contre soi et on fait « chhh » près de son oreille, en le berçant. Ce souffle long et régulier fait partie des gestes que l’on conseille souvent pour apaiser un nouveau-né. Le problème, c’est qu’on s’essouffle vite, surtout à trois heures du matin. Cette page prend le relais : le « chut » continue aussi longtemps qu’il le faut, et vous gardez votre souffle pour bercer.
Ce que l’on entend
Le son est calculé en direct par votre navigateur. C’est un souffle placé dans les aigus doux, comme le « ch » de la voix, qui monte vite, se tient, puis retombe, toutes les 1,2 seconde. Entre deux « chut », le souffle ne disparaît pas tout à fait : il reste un fond léger, pour que le silence ne revienne jamais d’un coup. Le rythme ne ralentit pas et ne s’énerve pas, même au bout d’une heure.
| Moment | Comment s’en servir |
|---|---|
| Des pleurs dans les bras | Volume moyen, téléphone posé sur la table, quelques minutes en le berçant |
| Le coucher | Minuterie 30 min, téléphone à l’autre bout de la chambre |
| Une sieste | Minuterie 20 à 30 min, volume bas |
| Si le « chut » l’agite | Passez au cœur ou au ventre maternel, plus graves |
Le bon volume
Beaucoup de parents font « chut » plus fort quand le bébé pleure, puis baissent la voix quand il se calme. Faites pareil avec la page : un peu plus fort au début, puis baissez le volume dès qu’il s’apaise. Pour la suite, les auteurs d’une étude publiée en 2014 dans Pediatrics conseillent de placer les appareils à bruit blanc loin du lit, à volume bas et pour une durée courte : voir la page bruit blanc pour bébé. Si votre bébé préfère un souffle sans rythme, essayez l’aspirateur.